Murder Sudoku : une enquête que tu résous comme une grille de logique
Murder Sudoku, c'est ce qui se passe quand une enquête policière et un casse-tête de placement sont construits comme un seul et même objet. Tu reçois une scène, des personnages, une victime et une liste numérotée d'indices, et tu résous l'affaire comme une grille de logique : pas à l'intuition sur qui a l'air coupable, mais par élimination jusqu'à ce qu'une seule disposition survive.
Il n'y a pas de stock d'affaires écrites à la main derrière tout ça. Chaque affaire est générée à neuf, vérifiée pour n'avoir qu'une seule solution, puis habillée de sa propre histoire.
Comment ça marche
Le plateau est une grille de 5x5 pièces. Il y a quatre suspects et une victime.
La règle de placement, c'est la partie Sudoku : au plus une personne par ligne et par colonne. Cinq personnes, cinq lignes, cinq colonnes, donc c'est une permutation, et le moindre indice qui fixe une personne restreint toutes les autres.
Viennent ensuite les indices. Chaque indice de suspect limite où il peut se trouver, et tu dois tous les satisfaire à la fois.
La solution, c'est la disposition où tout tient. Et vient alors la révélation :
Le coupable est celui qui finit par partager la pièce de la victime.
C'est cette dernière ligne qui fait de tout ça une histoire plutôt qu'un simple exercice abstrait. Tu ne déduis pas le meurtrier directement. Tu déduis tout le plan de la maison, et le meurtrier en découle.
Les familles d'indices
Les indices prennent plusieurs formes, et apprendre à les lire, c'est l'essentiel de la compétence requise :
- Les faits directs. Un suspect est ou n'est pas dans une pièce nommée. Le point d'appui le plus
facile, et celui par lequel il faut toujours commencer.
- La position relative. Une personne est dans la même ligne ou la même colonne qu'une autre, ou
n'y est pas.
- Les indices de direction. Un suspect se trouve dans une direction précise par rapport à une
pièce ou à une autre personne. Lis-les avec attention : la convention est fixe et indiquée sur l'écran des règles, et inverser l'orientation produira une grille cohérente mais fausse.
- Les faits négatifs. Personne n'est dans une pièce donnée, ou un suspect n'est pas adjacent à
quelque chose.
Aux niveaux les plus difficiles, les faits directs se raréfient et les indices indirects portent une plus grande part du raisonnement.
Cinq niveaux
Débutant, Facile, Moyen, Difficile et Diabolique, le même schéma de niveaux que le Sudoku, le Killer Sudoku et Logikwis. Le niveau change le mélange d'indices plutôt que le plateau : les affaires plus difficiles donnent moins de faits directs et plus d'indices qui ne deviennent utiles qu'une fois autre chose déjà réglé.
Chaque affaire est unique, et vérifiée
Le générateur construit une affaire, puis confirme avec un solveur qu'elle n'a exactement qu'une seule disposition valable, avant de rédiger le briefing.
Cela compte plus ici que dans la plupart des casse-têtes, parce qu'une enquête ambiguë n'est pas un casse-tête à deux réponses, c'est une histoire sans fin. Si deux dispositions étaient toutes les deux cohérentes, deux personnes différentes seraient toutes les deux le meurtrier.
Comme les affaires sont générées plutôt que fournies à l'avance, la réserve est illimitée.
Le plateau et les outils
Le plateau est illustré : des jetons portraits pour les suspects, du mobilier dessiné, des noms de pièces imprimés sur la grille. C'est un plan de maison que tu lis, pas un simple tableau.
En plus de placer et d'effacer, tu disposes d'une couche de notes et de rayures pour la déduction, qui est l'outil avec lequel tu résous vraiment l'affaire. Raye ce qu'un indice exclut, et les cases qui restent sont la réponse. Des indices sont disponibles et coûtent des points sur ton score.
Chaque suspect, chaque pièce et chaque objet porte un nom original. Il n'y a aucun personnage emprunté et aucun manoir emprunté.
Le score
Le temps de résolution plus une pénalité pour chaque erreur et chaque indice utilisé. Le total le plus bas gagne, comme pour tous les casse-têtes de Braggster.
Et, comme partout ailleurs dans les casse-têtes de l'app, il n'y a aucun retour d'erreur en direct. Place quelqu'un dans la mauvaise pièce et rien ne clignote. Les erreurs sont comptées en silence et révélées dans le résumé de fin de partie. Un casse-tête de déduction qui te dit quand tu as tort fait la déduction à ta place.
Le nom
Le jeu s'appelait à l'origine Murdoku. Il est proposé sous le nom Murder Sudoku parce qu'une marque déposée active existe sur le nom raccourci. Le nom descriptif ne porte aucune mention de marque déposée, pour la même raison que Killer Sudoku peut être utilisé librement.
Questions fréquentes
Quelle est la taille du plateau ? 5x5 pièces, avec quatre suspects et une victime.
Comment trouver le coupable ? Résous d'abord le placement. Le coupable est le suspect qui finit dans la même pièce que la victime.
Deux suspects peuvent-ils être sur la même ligne ? Non. Au plus une personne occupe chaque ligne et chaque colonne, ce qui fait de la disposition une permutation.
Les affaires se répètent-elles ? Non. Chaque affaire est générée à la demande et vérifiée pour n'avoir qu'une seule solution, donc la réserve est illimitée.
Dans quelles langues est-il disponible ? Néerlandais et anglais. Le texte de l'histoire est rédigé pour chaque langue plutôt que traduit automatiquement, ce qui explique qu'il soit proposé dans moins de langues que les casse-têtes à grille de chiffres.
Est-ce lié à un jeu de société existant ? Non. Chaque suspect, chaque pièce et chaque objet est original au jeu.
En savoir plus : découvre les treize casse-têtes de logique, lis notre article sur la difficulté au Sudoku, ou parcours le catalogue sur braggster.com/games.